• Être étudiante se conjugue souvent avec le fait d’être débordée par les devoirs.
    Pour ma part, étudier est un plaisir, mais travailler sans recul, de manière répétitive et robotique sous une pression étouffante, reste dur à supporter.

Entre deux synthèses sur la mondialisation et la guerre froide, après une virée dans les nombres complexes et un détour dans les transformation nucléaires, je surfe sur la logique combinatoire et séquentielle, attrape la migraine en déchiffrant le fonctionnement d’une cordeuse de raquette, quelques mots d’anglais et d’allemand me permettent de revivre un instant, quelques coup de pinceaux et de pastel viennent colorer mon mercredi après midi.

S’en suit les cours de piano, l’association franco-« english », des journée de cours de 8h du matin à 18h du soir, 5 jour non stop, ah j’oublié le samedi matin pour les devoirs de 4heures.

Bienvenue dans mon quotidien bien ficelé d’étudiante, malgré tout je prend du temps pour cuisiner, pour bien me nourrir, et surtout me faire plaisir .. !!

Tous les samedis, après le goûter je m’octroie un pause bien méritée, direction le grand centre commercial de ma région, où après avoir passer des heures à flâner ou plutôt à fouiner dans les rayons de la grande surface, pour dénicher de nouvelles trouvailles alimentaires, fascinée par le packaging coloré de toutes ces denrées ( j’ai appris à lire avec pico, et ces chocapics ), je file à la Fnac.

Minimum 2h, où je plonge sans retenue dans les rayons, dans chacun des livres, feuillant, découvrant, me laissant emporter par la douceur des lettres, par la mélodie des phrases.

Ci dessous le résultat de mes deux dernières « session d’achats » :

mes_achats_blog

( une petite présentation s’impose, le classement de l’énumération qui va suivre, se fait indépendamment de l’organisation de la photographie )

  • Écrire pour agir au quotidien de Renée Simonet et d'Annick Marret:

Une méthode claire et précise, pour tout ce qui touche de la prise de note, en passant par les comptes rendus, les notes de synthèses, ainsi que les rapport, les lettres.

Bien ficelé, bien organisé, chacun y trouve quelque chose d’utile au quotidien, un résumé détaillé des règles syntaxiques, des formules accrocheuses, à avoir toujours sous la main.

  • Trois livre sur les régime sans gluten ni laitage :

         -Le premier de Marion Kuplan, qui résume les bienfaits, le pourquoi, et les résultats de cette diététique, à lire absolument pour tous ceux qui surveille de près leur assiette, mais en gardant un regard critique, en piochant les principales grandes idées qui sont souvent reprises ( Lire aussi Jean Seignalet, l’alimentation troisième médecine le tome 5 je crois est parut, mais le livre que je développe traite de sujet de manière plus globale ).

Une chose à retenir absolument LE SECRET RÉSIDE DANS LA DIVERSITÉ

         -Le second de Marie Delmas qui propose des recettes simples, élémentaires, mais indispensables dans la vie de tout les jours, en passant des simples sauces, aux pâtes sucrées, salées pour gâteaux, très court mais instructif.

         -Le troisième de Valérie Cuppilard ( la fameuse ), je ne pense pas avoir besoin de la présenter, chacun de ses ouvrages restent un plaisir, ici dans ce livre elle expose avec vitalité les dernières recettes sans gluten ni laitage, du petit déjeuner au dîner, de nombreuses douceurs en passant par des plats simples, mais si bon, le tout toujours très équilibrés.

  • S’en suit une courte biographie de Gildas Vivier,

         qui raconte avec franchise et humour, les joies d’être étudiant en école de commerce, le parcours fantastique auquel j’aspire ( pas que pour le côté étudiant mais pour le côté marketing, bisness, et surtout un master agroalimentaire à la clef en 5ème année, deux ans à l’étranger, et une future chef de produit qui fera rimer équilibre, écologie, économie ). Gildas Vivier décrit ces trois années en école de commerce ( je devrais en avoir pour 5 ans voire 8 si je me laisse emporter par mon besoin vital d’étudier, de me cultiver pour me sentir être ). Une seule envie à la fin du livre, redoubler d’effort pour toucher à mon but, et un soulagement quand aux descriptions des soirées étudiantes, de l’épanouissement qu’il peut vivre, peut-être je pourrais enfin faire rimer moi aussi travail et épanouissement, au lieu de les dissocier.

  • Après cela, un livre très intéressant de Laurence Benhamou Le grand bazar mondial :

       Le voyage des produits que nous achetons ( comme je me répète le raciste ferait mieux de lire l’étiquette sous la languette de ses chaussures, celle sous le col de son pull, et de retourner son paquet de coquillettes ). Une lecture qui ne laissera aucun consommateur indifférent et qui rappellera le dessous des prix.

  • Dans un tout autre registre, deux romans en anglais :

         -A year in the merde, qu’on trouve partout en langue française ( j’ai embêté la vendeuse pour le commander en langue originale, comme j’embête ma famille pour les films en V.O, une chose important d’après moi ) de Stephen Clarke, un roman facile et humoristique qui développe le quotidien d’un jeune anglais qui arrive à paris pour commencer un nouveau job, et qui vois ces préjugés se renforcer ou s’effacer sur les français, parfait pour développer ma compréhension de la langue anglaise.

         Eleven on top de Janet Evanovich, un parmi toute une collection, toujours dans la catégorie roman « funny, modern », pas seulement pour la simplicité du vocabulaire, mais aussi pour diversifier mes lectures, et pour aspirer à être « fluently/fliessend » trilingue ( peut être une quatrième, l’idée d’apprendre le chinois vient souvent à mon esprit ).

  • Pour renforcer le côté j’ai tendance à tout aimer, à me passionner pour une multitude de chose : La petite Encyclopédie de l’histoire, pour remettre chacun au clair avec les grand évènements, écrit par Pierre Miquel ( professeur à Paris Sorbone ).

De la naissance de l’agriculture jusqu’à l’Europe des 25, le genre de cadeau de noël que les amis de mes parents savent qu’il me plaira ( j’ai eu le malheur de dire une fois que j’aimer les puzzles pendant 5 ans de suite, à chaque anniversaire, noël, un nouveau puzzle m’attendait, s’en est suivit le jeu des chiffres et des lettres électroniques un souvenir mémorable pour moi alors que mes amis jouer la game boy ( j’ai eu ma période jeu vidéo, et j’en suis fier, des heures passer à construire une cité, un parc d’attraction, ou une civilisation grecque sa ne s’oublis pas ) , je m’occuper à rassembler lettres et chiffres dans la cours de l’école primaire ).

  • On rechange de registre avec deux livres plus philosophiques:

         Une semaine de philosophie de Charles Pépin ( agrégé de philosophie, diplômé de l’institut d’études politiques de Paris et d’HEC ), un livre que je conseille vivement, j’appel ce genre de livre des « ouvres esprits », à lire et à relire pour nous permettre de mieux vivre, de prendre un certain recul quand aux évènements de la vie, quelques questions traitées de manières à réconcilier la philo avec n’importe quel lecteur fâché : Lundi «  Réfléchir peut-il nous rendre heureux ? » Mercredi « Pourquoi la beauté fascine t’elle ? ».

         En second lieu, un livre sacré, du père de la psychanalyse Sigmund Freud « Introduction à la psychanalyse », bien que sa théorie est évoluer depuis, ce livre reste le fondement d’un concept très intéressant, je le lis surtout pour pouvoir commencer « nouvelle introduction à la psychanalyse » de Melman.

  • Et enfin, pour clôturer mon énumération, the best seller Moi, Charlotte Simmons de Tom Wolf, je reprendrais les mots du Time «foisonnant, intelligent, passionnant et jubilatoire » à lire toujours avec un certain recul ( comme tous d’ailleurs ! ), l’histoire d’une jeune fille prude et son entrée à Dupont University son évolution dans un milieu novateur pour elle. Je n’ai pas encore terminé mais je ne manquerais pas de vous faire part de mon opinion de manière plus complète par la suite.

Finis mon énumération, juste pour vous faire partager une partie de ma vie, depuis mon plus jeune âge, en partant du club des cinq, de Fantommette, en passant par Michael Morpugo, la comtesse de Ségur et j’en passe, je dévore la lecture à ma manière avec des goûts sortants de l’ordinaire, très particulier.

Et parmi vous, il y a t’il des acheteurs de bouquins aussi éparpillés que moi ?

En tout cas, je suppose qu’il y en de produits alimentaires, pour ma part imaginer le compte rendue de mes lectures version alimentaire, en passant du japon, à la chine, vers l’inde, les pays scandinaves , au Maghreb … hum mes courses à l’épicerie bio, où à la grande surface méritent elles aussi un jour d’être développée, mes placards débordent de saveurs, et mes étagères plissent sous le poids des livres.

Mais je ne renoncerais jamais à ces plaisirs infinis, pourtant si simple que son lire, aller au cinéma, écouter une belle musique ou tout simplement cuisiner.

Que nos cinq sens soient exploiter à fond, chaque saveur, chaque odeur, chaque son, chaque visualisation, chaque sensation, fait naître en moi un sentiment de satisfaction, durable je ne sais pas, mais que je qualifierais quand même de bonheur.